LA CRÉATION DES FRESQUES DE TASTAVY

Tastavy est un hameau se trouvant sur la commue de Nages près de Lacaune. Au cours des prochains jours, a lieu la réalisation de cette fresque .

Après une mise en place des sujets dans la demi-coupole de l’abside, dessin au fusain et à l’ocre (sinopia), le travail a fresque à débuté le jeudi 18 mai.
Vous pourrez voir sur place le travail réalisé dès l’ouverture du presbytère de Tastavy.

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Sinople

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Le changement de décor dans notre paysage : les résineux plantés dans les années 1960 et aujourd’hui exploités Retour sur la vision des choses lors des années de plantation

Lors de la période de déprise agricole, dans les années 1960, et en vue de pouvoir planter de grandes surfaces, l’administration a joué un rôle actif pour inciter les propriétaires à se regrouper dans de nouvelles structures, les groupements forestiers. Elle a accordé des prêts ce qui permettait, sans apport des propriétaires, de planter les zones en voie d’abandon, dont de nombreux terrains communaux.
Il est intéressant de revisiter la vision de l’époque et la communication faite par l’État pour inciter à un changement qui s’est traduit par l’apparition de vastes surfaces de résineux jusque là totalement absentes du paysage. Peu après, les plantations étaient devenues, pour une trentaine d’années, des lieux à cueillette de champignons : cèpes et lactaires.
Aujourd’hui, il est intéressant de faire un retour en arrière sur ces années 1960 pour se rendre compte de l’évolution de la vision des choses depuis cette époque.
Chaque époque est porteuse d’une vision dominante, à l’époque chercher une utilisation optimale des terrains, en faisant miroiter une richesse future pour les propriétaires et la création de multiples emplois. Précédemment, il y avait un sapin ou épicéa ici ou là que son propriétaire utilisait pour avoir du bois lorsqu’il fallait faire une réparation à la maison. C’était un bien précieux. Aussi, pour le maire de Nages de l’époque, Gustave Théron, comme pour mon père qui était devenu son adjoint, ces plantations étaient porteuses d’un avenir radieux un demi-siècle plus tard. Nous y sommes et si les revenus ont le mérite d’exister, ils ne sont pas mirobolants. Il en est de même sur le plan de l’emploi. Rétrospectivement, je suis heureux d’avoir, lors de mon entrée à la mairie de Nages en 1974, d’avoir mis un terme à une politique qui me paraissait abusive, en remettant en cause la plantation de La laouzéto et de Tsaquarello. Ce qui nous permet d’avoir de magnifiques landes de bruyère, à côté de la Maison de Payrac.
Aujourd’hui le consensus se fait autour de plus de biodiversité, on passe des épicéas plantés quasi systématiquement à des plantations plus diversifiées, douglas, mélèzes, feuillus. Également à noter l’omniprésence de la crainte du changement climatique, dont la teneur en gaz carbonique est tenu pour responsable : d’où les plantations favorisées comme capteurs de gaz carbonique.
Voici un film réalisé alors, où on voit, non sans émotion, les anciens que les plus anciens d’entre nous ont connus.

La mémoire des loups : la reconstitution d’une fosse à loups à la Maison de Payrac

Une fosse à loup vient d’être reconstituée à côté de la Maison de Payrac. Cette opération a été réalisée, non pour capturer des loups, mais pour que le visiteur découvre un type d’installation qui existait autrefois dans notre secteur.

Le thème des loups dans notre montagne a été abordé dans plusieurs Cahiers de Rieumontagné. Dans un long article, « Procédé de capture des animaux » Francis Vidal (1) décrit les moyens d’éliminer les loups, soit en empoisonnant des morceaux de viande, soit avec un fusil. Des primes étaient offertes à ceux qui avaient tué une bête.
Un rapport du « préfet » du Tarn (qui était alors l’ancien conventionnel de Lacaune, Joseph Terral) de 1796, porte sur l’élimination des loups (2). Ce rapport rappelle une préoccupation de nos ancêtres et leur volonté de voir disparaître ces animaux. Mais le principal intérêt de ce texte est de relever les conséquences de la totale dévalorisation de la monnaie révolutionnaire. Les primes n’ayant aucune valeur, les paysans n’avaient plus aucune incitation réelle à opérer des captures. (Napoléon a su ramener la confiance dans la monnaie officielle en créant, en 1803, le franc germinal).

Les témoignages sur les dégâts des loups
Un article de presse (3) indique un incident survenu à Montalet en 1857 :
« Dans la soirée du 27 juillet le troupeau de la métairie Saint-Pierre de Vidals, située au pied du Montalet, s’étend rendu à son étable comme à l’ordinaire, le berger s’aperçut que le nombre de bêtes n’était point au complet. Il fut tenté d’abord d’aller à leur recherche, mais, la nuit étant survenue, on remit au lendemain à faire des fouilles dans la forêt.
Au point du jour après avoir pénétré dans les taillis, on trouva 14 brebis mortes, 6 grièvement blessées et 4 à peine entamées ; c’était 24 victimes du loup. Cette perte est d’autant plus regrettable que la métairie Saint-Pierre de Vidals appartient à la sœur Marc, les revenus en sont donnés par cette digne religieuse aux pauvres de Lacaune. Ce sera autant en moins pour cette œuvre de bienfaisance.
Les habitants qui ont parcouru les lieux en temps de neige, prétendent qu’il n’y a qu’un loup dans la forêt ou du moins ils n’ont aperçu les traces que d’un seul de ces animaux. »
Cette sœur Marc possédait par héritage La Borio des Vidals. Elle a légué cette propriété à une nièce, dont les petites-filles Solignac l’ont vendue à plusieurs propriétaires en 1918. C’est pour cela qu’elle est aujourd’hui morcelée.

Robert Calas rapporte deux histoires (vraies) de loup racontées par sa mère, Maria, de Rieumontagné (5) :
– Quand elle était enfant (elle était née en 1904) elle se souvient d’avoir vu un homme passer de maison en maison avec un loup mort qu’il portait sur l’esquina ou autour du cou. Il était de coutume que les paysans fassent un don à celui qui les débarrassait de ces derniers prédateurs… et le père Boutes donna la pièce.

– Vers 1900, le grand-père maternel (père de ma grand-mère Marie Razimbaud de Montégut) s’en alla vendre quelques brebis à la grande foire d’automne d’Olargues. N’ayant pas liquidé la totalité de ses fedas il s’en revint, comme à l’aller, par les sentiers et autres chemins de chèvres. Dans le bois de Lause, il s’aperçut qu’un loup s’approchait du petit troupeau. Le prédateur faisait de brèves incursions à droite puis à gauche pour apeurer les brebis. Le pastre rassembla les bêtes à ses côtés et, menaçant le loup de son bâton et sans le quitter des yeux, il fit le reste du parcours jusqu’à Montégut à reculons. Arrivé à la maison à la nuit tombée, il rentra les fedas dans la bergerie où il s’écroula épuisé de fatigue et de peur.

Jérôme Garcia (6) rapporte aussi : « Les loups restaient encore menaçants dans les bois de la Ramasse jusqu’au début du XIXe siècle, où une note des registres municipaux nous apprend que le 14 prairial de l’an XIII (3 juin 1805), Jean François Vialet, Joseph Sagnes et Pierres Sablairoles, agriculteurs de Canac, apportèrent à la Mairie « sept louveteaux qu’ils avaient pris hier dans le bois de la Ramasse », pour obtenir la récompense accordée à une telle prise. Le dernier loup y aurait été tué en 1867 lors d’une battue. »

La destruction au fusil
Nous avons des témoignages de la mémoire orale sur la destruction avec des fusils :
Marcel Cauquil et Gérard Rascol (5) : « Un troupeau de génisses a été attaqué par une meute de loups à Salvaget. Le propriétaire de ce troupeau est descendu de Paris avec de la strychnine. La meute a été décimée, mais un loup a survécu. Il a été abattu par l’arrière-grand-père de Gérard RASCOL de Pontis. Celui-ci était parti de nuit à l’espèra (affût) du lièvre à un carré de choux qu’il avait au col de la Sagne Longue. Quand il entendit un grelot, c’était une brebis suivie d’un loup. Il tira le loup et ramena la brebis noire à Pontis. Le loup, mortellement blessé a été finir ses jours vers Le Margnès. Cela devait se passer vers 1890. »
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Le fusil de la famille Rascol qui a tué le loup. (fusil à pierre transformé en fusil à pistons, chambre calibre 12 et sortie calibre 24, à ce qu’à entendu dire Gérard Rascol)
Alain Bousquet à Cambiès : « Mon grand-père, Joseph Barthés m’a raconté qu’il avait participé en 1914 à la chasse du dernier loup abattu dans la Bernadelle. »

Les fosses à loup
.Mais la plupart des témoignages portent sur la mémoire des captures dans des fosses.
Alain Robert (4) dans « Les loups dans notre région » rappelle la préoccupation de nos ancêtres à ce sujet, les mesures prises pour éliminer ces animaux et l’existence d’un piège à loup près de Rouvières.

Jérôme Garcia a publié un article Les fosses à loups de la Ramasse, à Boissezon-de-Matviel (6) Il explique très bien le fonctionnement de ces fosses : Avant l’arrivée des fusils de chasse et des pièges à mâchoires au XVIIe siècle, le moyen le plus sûr de capturer un loup était les fosses. Celles de la Ramasse se situent au lieu-dit Les Louatières, non loin du Col de Ramio, sur la partie haute et plane du bois. En effet, leurs emplacements n’étaient pas choisis au hasard. Elles étaient disposées sur les lieux de passage des loups, soit sur des crêtes, soit à mi-pente, soit dans le fond d’une vallée car cet animal préfère se déplacer sur un terrain assez horizontal : Il avance au trot et donc n’aime pas les fortes pentes. De plus, il va vers les sommets pour hurler.
Les fosses mesuraient près de 2 mètres de diamètre, et 3 mètres de profondeur. L’intérieur était bâti en pierre sèche, et l’ouverture était moins large que le fond, pour empêcher le loup de prendre des appuis pour s’enfuir. Les fosses étaient ensuite recouvertes de branchettes, puis de fougères et de feuilles, et un appât vivant était attaché sur une branche au centre de l’ouverture. L’appât était généralement un canard, une poule, ou une oie. Des pieux pouvaient être plantés au fond de la fosse pour augmenter les chances de capture, mais ils risquaient d’abîmer la peau qui perdrait de sa valeur. En effet, les loups étaient capturés à cause des dégâts qu’ils occasionnaient, pour l’attrait des primes, mais aussi pour la vente de leur peau. D’ailleurs, ils étaient généralement tués par pendaison, ce qui avait pour effet d’hérisser le poil, rendant ainsi la fourrure plus belle. Pour ce faire, ils pouvaient être remontés de la fosse avec un lasso coulissant placé au bout d’une perche.
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Schéma de Jérôme Garcia

Près du Soulié, Alain Robert a photographié

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Les restes d’une fosse à loup (qui était bien plus profonde)

Références

1- Francis Vidal ; Procédés de capture des animaux ; Cahier de Rieumontagné, N°37, CRPR, p.25 ; janvier1998.
2- Robert Pistre ; Joseph TERRAL, un lacaunais député à la Convention ; édition du CRPR, p.173 ; 2010.
3- Journal de Toulouse ; Un loup sur le Montalet ; Edition du 3 août 1857 ; Médiathèque Rosalis, Toulouse.
4- Alain Robert ; Les loups dans notre région ; Cahier de Rieumontagné, N°19, CRPR, p.10 ; juillet 1991.
5- Alain Robert et Robert Pistre Les derniers loups (Cahier de Rieumontagné, N°76, CRPR, p.6 ; janvier 2016).
6- Jérôme Garcia Les fosses à loups de la Ramasse, à Boissezon-de-Matviel (Cahier de Rieumontagné, N°76, CRPR, p.4 ; janvier 2016).

Les originales garennes à lapins de Moulin-Mage

Cette note a été faite d’après un article de Francis Vidal paru dans Les lieux de la mémoire II (CRPR rieumontagne.free.fr/)

Dans la région de Moulin-Mage, beaucoup d’habitants avaient créé une petite installation très originale chargée de récupérer les lapins sauvages.
Il s’agit d’une construction cubique qui n’est autre qu’un piège. À partir de terriers naturels, les lapins sont captés et guidés vers une galerie artificielle en bois qui traverse la dite construction. La base de cette galerie est munie de deux trappes basculantes, dans la traversée de la construction.
Lorsque les lapins se déplacent dans leurs terriers, ils arrivent dans la galerie et passent sur les trappes qui basculent, les projetant dans le vide. Les lapins tombent au sol et se retrouvent prisonniers dans l’enceinte. Pour le propriétaire de l’installation, il lui suffaisait d’ouvrir la petite porte de la construction et de facilement capturer vivant l’infortuné gibier.
La porte était fermée à clé pour éviter qu’un tiers ne vienne facilement se servir. Chacun était en effet très jaloux de sa garenne.
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Photo de la garenne de Ceren par Francis Vidal

L’ARROSAGE DES JARDINS AVEC UNE PELLE (avant l’arrivée des tuyaux)

L’arrosage au jardin (Source Henry Mas)
Faute de disposer d’un récipient réellement conçu pour les arrosages, et lorsqu’un ruisseau passait proche de la zone plantée, les anciens utilisaient un accessoire aujourd’hui disparu : l’asagadouïre (asagadoire). Il s’agissait d’une pelle en bois, de fabrication personnelle, assez creuse munie d’un long manche avec laquelle on récupérait de l’eau puisée dans le ruisseau sur lequel on avait créé artificiellement une petite retenue : la tsoumpe (sompa). Une fois l’eau recueillie, il suffisait de la jeter dans un mouvement circulaire sur la partie de terrain à arroser. Plus ce geste oublié était ample et circulaire, plus l’eau était projetée en hauteur, plus elle s’abattait finement. Ce n’était pas évident. Ce travail, comme tous, avait ses artistes….
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LE MAINTIEN DES PAYSAGES OUVERTS EN LANDES : L’ÉCOBUAGE

Il s’agit de nettoyer par le feu les landes des arbustes ou des herbes sèches accumulées. Cette technique ancestrale continue encore d’être pratiquée.
Marcel Cauquil de L’Acapte raconte : « On commence par allumer et éteindre une bande tout autour de la zone pour faire un coupe feu. Ensuite on allumait un feu avec des choses qui brûlent bien comme une balle de paille et on s’y prenait à contre vent. C’est-à-dire que si le vent souffle de A vers B, on brûlera à partir de B vers A. La bande A ayant été brûlée en premier, le feu ne pouvait pas sauter cette bande. On avait un bual (balai) fait avec des genêts pour éteindre le feu. »

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Dans les bons terrains relativement plats, on maintient l’état de pâturage en passant régulièrement un girobroyeur. La technique de l’écobuage prévaut dans les terrains étendus, pentus et caillouteux. L’écobuage se pratique chez nous en février-mars et on vient de procéder à une telle opération sur les terrains proches de la maison de Payrac.
L’écobuage, en brûlant les fougères riches en potasse, contribue à fertiliser le sol, sauf si le vent ou la pluie ont tout emporté.
Cette technique est incontournable pour laisser des espaces ouverts, sinon rapidement la forêt remplacerait la lande. Cependant cela entraîne quelques inconvénients. Frédéric Puech du service des espaces naturels sensibles du département nous les précise : « Avec le déclin du pastoralisme l’écobuage devient une alternative au maintien des espaces ouverts… cependant cette pratique est très préjudiciable pour le milieu naturel car elle élimine beaucoup d’espèces (orthoptères, larves, chenilles, plantes grasses, callunes ….) au profit d’espèces plus opportunistes, voire colonisatrices telle la fougère aigle, en effet l’écobuage favorise la fougère en lui faisant place nette. Les pratiques ancestrales d’écobuage permettaient de regagner des surfaces que les troupeaux pâtureraient par la suite, évitant la recolonisation des fougères… »
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À gauche, parcelle qui vient d’être écobuée. À gauche, au début du printemps, l’herbe pousse ainsi que malheureusement les fougères

L’écobuage désigne aussi une opération menée dans les champs cultivés pour éliminer les racines des mauvaises herbes. Jean Delmas explique :
« Seconde opération pour améliorer un devois : l’écobuage, technique consistant à brûler la couche herbeuse d’un terrain, racines comprises, en constituant des « fourneaux » (occ. : fornèls), des tas de mottes. On disait : fornelar, afornelar. Les cendres obtenues étaient appelées cendradas. Dans Le Cultivateur Aveyronnais, Amans Rodat décrit la pratique : « L’écobuage est une opération agriculturale qui consiste à écorcher le sol gazonné, à enlever par lambeaux plus ou moins grands, plus ou moins épais, le gazon ; à faire sécher ces mottes en les plaçant debout au moyen de la forme mi-circulaire qu’on leur fait prendre, enfin à former avec ces mêmes mottes des fourneaux au centre desquels on place des genêts secs ou autres broussailles qui servent à les soumettre, en y mettant le feu, à une combustion lente et étouffée » (Rodez, 1839 p. 87-90). Quand on pratiquait un labour, l’usage ancestral voulait que l’on étendît les cendres des fourneaux avec la pelle et qu’on les enterrât avec le grain « par un simple trait de l’araire ». Contrairement à l’opinion populaire, les cendres n’ont aucun effet fertilisant, mais, ainsi que le constate A. Rodat, c’est l’action du feu sur la terre et sans doute le nettoyage qui ont un effet bénéfique. »
Robert Calas indique : Les fornèls servaient à brûler « l’agram » après l’avoir amassé grâce à « l’estripator » . La cendre obtenue s’appelait « lo caliu /cariou/ » et était effectivement dispersée en pensant qu’elle était fertilisante.

LE BIAÏS EN DÉMONSTRATION À LA MAISON DE PAYRAC : LA FÊTE DU BIAÏS DU 23 AOÛT 2017

Pour la deuxième fois se tiendra, le 23 août, à la Maison de Payrac une fête estivale du biaïs. Des bénévoles actifs et compétents viendront vous faire une démonstration de savoirs faires traditionnels :
– sculpture de la pierre,
– construction d’un muret en pierres sèches,
– travail du forgeron,
– creusement d’une mangeoire dans un tronc d’arbre,
– creusement d’une ruche dans un tronc d’arbre,
– fabrication de paniers et rempaillage de chaise,
– fabrication d’une muselière en fil de fer pour les vaches,
– fabrication de caillé de lait de brebis et de brous,
– lessive à l’ancienne,
– travail à la faux et aiguisage de la faux
– les jouets d’enfant
– tressage d’une corde
– aiguisage des outils avec une meule,
Une action concernera l’eau dans la nature : découverte de la prairie humide, du pesquier et du bélier hydraulique.
Un parcours du biaïs sera proposé pour expliquer en différents points comment s’exerçait l’astuce de nos anciens (parcours autour de la ferme et parcours du gibier sauvage).
Ces animations sont faites par des bénévoles, qui peuvent avoir une indisponibilité de dernière minute. En fonction d’autres disponibilités, d’autres animations sont possibles.
Il y aura la possibilité de se restaurer sur place.

Et voici pour la fête du biaïs de 2016, des bénévoles ou des visiteurs en action.
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LE RESSOURCEMENT PERSONNEL : EN MARCHANT SUR LE CHEMIN DE SAINT JACQUES COMPOSTELLE INVITATION À LA FÊTE DU 25 JUILLET 2017

La voie partant d’Arles est l’un des quatre grands chemins français pour se rendre à Saint Jacques de Compostelle. Elle passe dans notre région avec des étapes à Saint-Gervais, à Murat, à La Salvetat et à Anglès. La marche sur cette voie est une invitation au dépassement physique et spirituel. Ce chemin a été très bien restauré et aujourd’hui, il fascine de plus en plus de personnes de profils très différents. De nuit, la voie lactée donne la direction de cet itinéraire.
Ce 25 juillet 2017, une fête est organisée avec des marches depuis Murat-sur-Vèbre (départ à 8h devant le syndicat d’initiative) ou de La Salvetat (départ à 9 h de Natre-Dame d’Entraygues), une messe à midi,à Villelongue, en bordure du lac du Laouzas, sur la commune de Nages. Les marcheurs pourront ensuite prendre un repas tiré du sac. Enfin, une conférence sera donnée à 15h par Olivier Cèbe sur Saint Jacques, compagnon du pèlerin, dans l’église de. Villelongue.
Référence : Le chemin de saint Jacques en Haut-Languedoc de Saint-Gervais à La Salvetat d’Olivier Razimbaud (CRPR 2000) Voir à rieumontagne@ccmlhl.fr
Site du CRPR : http://rieumontagne.free.fr/crprsite/
Blog d’Olivier Cèbe : http://poliphile.fr
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Pèlerin sur le chemin de Saint Jacques
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Chapelle Notre-Dame d’Entraygues

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La croix du griffoul du Cabanol sur le chemin de Murat à Villelongue
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Église de Villelongue (photo B Pons)
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Il y a 5 000 ans, la pierre seul matériau maîtrisé : les restes du néolithique

Au néolithique, nos ancêtres sont devenus sédentaires dans nos montagnes. Notre secteur est riche en souvenirs de cette époque : en particulier les statues-menhirs dressées avec la plus haute d’Europe, la fameuse pierre plantée de 4m50 de haut.

Mais l’homme a aussi produit des haches, des broyeurs, des pointes de flèches, etc. C’est l’apogée de la maîtrise de la pierre, avant l’apparition des métaux, le premier étant le cuivre.

Découvrez ces vestiges dans notre montagne et visitez le musée des mégalithes de Murat-sur-Vèbre.

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La Pierre Plantée